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Pale rider, le cavalier solitaire (1985) Clint Eastwood

par Neil 6 Novembre 2018, 01:38 1980's

Fiche technique
Film américain
Date de sortie : 14 août 1985
Genre : mystérieux sauveur
Titre original : Pale Rider
Durée : 1h50
Scénario : Michael Butler
Musique : Lennie Niehaus
Directeur de la photographie : Bruce Surtees
Avec Clint Eastwood (le prêtre), Michael Moriarty (Hull Barett), Richard Dysart (Coy Lahood), Chris Penn (Josh Lahood), Carrie Snodgress (Sarah Wheeler), Sydney Penny (Megan Wheeler)…


Synopsis : Les derniers chercheurs d'or indépendants de LaHood, bourgade minière de Californie, sont harcelés par la bande de Coy LaHood, fondateur de la ville qui veut s'approprier leur concession. Au moment ou les mineurs pacifiques sont prêts a abandonner la lutte, surgit de la montagne un cavalier solitaire tout de noir vêtu. Nul ne connaît son nom, son passé, ses origines. Hull Barret, opposé depuis longtemps à Coy LaHood, l'accueille sous son toit... (Allociné)

Mon avis : Clint est arrivé, sans se presser

Pour son onzième film en tant que réalisateur, Clint Eastwwod réalise ici son troisième western, après L’homme des hautes plaines et Josey Wales, hors la loi. Remake d’un film de George Stevens, Pale rider a des accents bibliques. Le titre du film provient d’ailleurs d’un passage de l’Apocalypse évoquant un cavalier des Enfers. Mais là s’arrêtent les bondieuseries : le pasteur qu’incarne Clint n’est pas plus pasteur que je ne suis critique de cinéma (dans ses mœurs, j’entends). C’est un homme providentiel qui surgit tout juste au bon moment pour sauver le pauvre vieux Hull Barett d’un lynchage public. Ce dernier l’accueille chez lui puisque comme de bien entendu notre sauveur national n’a pas de maison où crécher et comme de bien entendu il va semer la zizanie à la fois chez les chercheurs d’or du coin et chez leurs femmes.

Eastwood aurait voulu tirer un ultime trait sur sa carrière dans le western qu’il n’aurait pas fait mieux : on retrouve dans Pale rider un succédané de tous les genres auxquels il a participé : quelques petits caches-poussière, une approche un brin fantastique, une barbe de trois jours savamment entretenu… et des clins d’œils à Sturges ou à Ford. C’est élégant, drôle, racé, on en a pour notre argent. Il n’y a que la (les) histoire(s) d’amour qui sont un peu trop superficielles à mon goût (personne n’est parfait). Le personnage incarné par Clint Eastwood himself est savoureux à souhait, prototype basique du héros de l’Ouest Américain, sans nom ni passé, à la fois ange et démon, craint et adoré. S’ajoute à cela une rivalité très bien analysée entre les deux personnages principaux, des méchants patibulaires mais presque (avec une petite mention particulière pour le regretté Chris Penn alors au début de sa carrière). C’est du western comme on les aime qui nous est servi là, pas le meilleur du genre ni de son réalisateur mais il faudrait faire la fine bouche pour ne pas l’apprécier.

Ma note : ***

Pale rider, le cavalier solitaire (1985) Clint Eastwood
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commentaires

Mirbel 10/10/2007 22:10

Ce film est un de mes préférés de Clint Eastwood en tant que réalisateur, bien que j'apprécie la plus grande partie de ses films en tant qu'acteur ou réalisateur.

Une amoureuse des vieux films 25/03/2007 13:58

Bonjour Neil. De toute façon, Clint, il est parfait, non ? ;-) Bonne journée à toi.

Neil 25/03/2007 19:17

Salut l'amoureuse, ah bah vi Clint c'est la classe je te l'accorde "_"

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