Partager l'article ! Green lantern (2011) Martin Campbell: Fiche technique Film américain Date de sortie : 10 août 2011 Genre : super-héros Du ...
Comment je les ai critiqués... (ma vie textuelle)

Fiche technique
Film américain
Date de sortie : 10 août 2011
Genre : super-héros
Durée : 1h53
Scénario : Greg Berlanti, Michael Green, Mark Guggenheim et Michael Goldenberg
Image : Dion Beebe
Musique : James Newton Howard
Avec Ryan Reynolds (Hal Jordan), Blake Lively (Carol Ferris), Peter Sarsgaard (Hector Hammond), Angela Bassett (Dr Walker),
Mark Strong (Sinestro), Tim Robbins (Hammond)…
Synopsis : Depuis des temps immémoriaux, un puissant corps
d’élite assure la paix au sein de l’univers. On l’appelle le Green lantern corps. Chacun de ses combattants porte au doigt un anneau magique qui lui donne le pouvoir de matérialiser ses rêves et
ses désirs. Lorsque Parallax menace de semer le chaos dans la galaxie, le Corps confie le sort de notre planète à un humain.
Mon avis : Le seigneur de l’anneau
C‘est bien agréable un film comme Green lantern. Quand on sort d’une journée de boulot de merde on est bien content de pouvoir mettre son cerveau de côté pour savourer un bon vieux film d’action bien bourrin. Et il n’y a rien de mieux en ces
périodes estivales de vide cinématographique que de se poser avec un popcorn et de regarder un mec
bien foutu super-héros moulé dans sa combinaison qui livre une bataille sans merci pour sauver notre bonne vieille planète Terre en danger. Evidemment les moyens d’une grosse production
américaines sont là : un réalisateur de franchises, un beau gosse acteur qui monte, une jolie petite midinette actrice de série.
C‘est un grand jour pour Hal Jordan puisqu‘il doit tester avec sa collègue Carol, et devant tout l‘état-major américain un
nouvel avion supersonique hyperpuissant. Oui mais voilà, notre héros est un peu superficiel et il se réveille tard dans les bras d’une blonde qu’il a rencontrée la veille. Qu’importe, il enfile
ses vêtements en vitesse et démarre en trombe dans son bolide, n’oubliant pas bien entendu le cadeau qu’il a prévu de donner à son neveu le soir même. Arrivé à la base, il se fait engueuler par
sa co-équipière qui n’apprécie que très peu ses retards réguliers et qui le défie avant d’entrer dans l’avion. Ils se livrent alors tous deux à une démonstration spectaculaire de leurs talents de
pilotes aériens.
Tous les ingrédients d‘une adaptation de comic sont présents dans Green lantern. On a la philosohie d’un
pouvoir qu’on doit apprendre à maîtriser, et qui entraîne de grandes responsabilités. On a un guy next door (enfin des comme ça, j’en veux bien pour voisins) qui devient du jour au
lendemain le sauveur de l’humanité. Il y a aussi sa jeune et jolie amie qu’il fait semblant de détester mais qu’en fait il aime secrètement, et puis son rival de toujours qui se cache jusqu’au
jour où il devient maléfique. J’en passe et des meilleurs évidemment, nous sommes sur un terrain connu et rassurant, qui n’invente rien mais qui a le mérite de bien maîtriser son but premier, à
savoir le divertissement des masses laborieuses et néanmoins consommatrices (oui c’est bien de nous dont je parle).
Malgré tout, Green lantern possède quelques atouts charmants. Déjà le fait que le pouvoir que possède le
héros soit son imagination est assez fascinant, et occasionne des scènes plutôt spectaculaires. On a un scénario un peu imbitable mais qui paradoxalement fonctionne bien, même s’il nous fait
avaler quelques couleuvres (mais bon c’est de la science-fiction…). Et puis on surtout l’occasion de voir un choupinou bien musclé en costume moulant qui lui va très bien : il ne manquait plus
pour mon bonheur que la scène de transformation à la Gigi - version masculine : les connaisseurs apprécieront. Donc voilà, sinon que dire, que les spécialiste de la bande
dessinée originale (dont je ne fais pas partie) risquent peut-être d’être déçu et que c’est sympa de voir Angela Bassett et Tim Robbins toujours impeccables dans des rôles
certes secondaires mais c’est déjà ça.
Ma note : *
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