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L’âge de glace : la dérive des continents (2012) Steve Martino et Mike Thurmeier

par Neil 24 Juin 2012, 05:22 Avant-Première

Age_Glace.jpg
Fiche technique
Film américain
Date de sortie : 27 juin 2012
Titre original : Ice Age: Continental Drift
Genre : histoire revisitée
Durée : 1h34
Scénario : Michael Berg et Jason Fuchs
Image : Renato Falcao
Musique : John Powell
Avec les voix de Ray Romano (Manny), Jennifer Lopez (Shira), Denis Leary (Diego), Queen Latifah (Ellie), John Leguizamo  (Sid),Wanda Sykes (Granny)…

Synopsis : Après un cataclysme qui a provoqué la dérive de tout un continent, Manny, Diego et Sid se retrouvent séparés du reste de la horde. Et les voilà partis pour leur plus grande aventure ! Essayant de rejoindre leurs amis à tout prix, ils utilisent un iceberg comme bateau et se retrouvent dans un périple maritime épique ! (allocine)

Mon avis : Une franchise qui vieillit assez bien

Voilà qui ne nous rajeunit pas : L’âge de glace - La dérive des continents est déjà le quatrième épisode de la série de L’âge de glace. Il y a dix ans déjà sortait sur les écrans un film d’animation qui cartonna au box-office, l’histoire d’un mammouth solitaire qui, pour faire face à la fonte des glaces, devait s’allier avec un paresseux et un tigre. Le mythe était lancé et quatre ans plus tard la petite bande revenait dans un épisode matrimonial où quelques opossums venaient poindre leur bout de nez. Puis vint le troisième épisode, improbable aventure dans un monde sous-marin peuplé de dinosaures. Tout ça commence à ronronner mais le public suit, grâce à des personnages hauts en couleur tels que Sid le paresseux et bien entendu Scrat l’écureuil qui fait notre bonheur à chacune de ses apparitions.

Le temps a passé et maintenant Manny et Elly sont les heureux parents d’une belle jeune fille prénommée Peaches. Le problème c’est qu’elle est adolescente et qu’elle ne veut en faire qu’à sa tête. Ce qui n’est pas du goût de Manny, père hyper protecteur qui voudrait pouvoir la surveiller constamment. Mais Peaches est amoureuse d’un beau mammouth, Ethan, pour qui elle est prête à tout, sous l’œil enamouré de la taupe Louis. Soudain un jour la glace se fend sous le pas de nos protagonistes, qui sont séparés en deux équipes, l’une avec Peaches et sa mère, l’autre avec Manny et ses camarades de toujours. Bien décidé à retrouver sa famille, le mammouth s’apprête à braver bien des péripéties, croisant toutes sortes de dangers qui vont l’emmener bien plus loin que prévu.

Cet Age de glace : la dérive des continents baigne dans un anthropomorphisme permanent. C’était déjà le cas dans les épisodes précédents mais ici l’évidence saute aux yeux. Il n’y a qu’à voir comment dans le début du film le papa mammouth parle à sa fille ; c’est là qu’on se rend compte quelle est la cible marketing du film. Mais au final ça s’avère plus amusant qu’autre chose. Sans développer un humour au second degré à la Shrek, la saga de L’âge de glace développe sa petite musique faite de personnage hauts en couleur et de références amusantes. Le but assumé est ici la comédie, pas forcément grasse puisqu’on est dans un film grand public que l’on peut aller voir en famille. Ce qui n’abaisse pas non plus le film aux ras des pâquerettes, l’humour développé ici étant efficace bien que très mainstream.

Evidemment, la force incontournable de L‘âge de glace : la dérive des continents ce sont, comme pour les autres opus, ses personnages. Qu’on se rassure, Scrat est toujours de la partie, il entame et il clôt le film de belle manière et nous offre quelques moments d’anthologie très divertissants. Sid est bien entendu toujours là, avec sa bêtise légendaire qu’il partage ici avec une grand-mère pas piquée des hannetons. Vu en 2D, je ne sais pas trop si la 3D a un quelconque intérêt mais le trait du dessin reste de qualité bien que sans originalité. D’ailleurs même le scénario, qui aborde de nombreuses références à Ulysse ou bien à Pirates des Caraïbes, n’a pas un grand intérêt. Ce qui compte ici c’est l’humour, les vannes sont fréquentes sans que ça tourne au tir groupé, et les personnages arrivent chacun à tirer leur épingle du jeu. Du bon divertissement à l’américaine, bien ciblé mais qui ne nous prend pas non plus pour des vaches à lait.

Ma note : ***

commentaires

Marcozeblog 19/07/2012 18:02


Salut, en lisant ton billet, je sens en filigrane ce que j'ai ressenti : un divertissement auquel on ne peut (presque) rien reprocher sans pour autant être surpris ni ébloui ...

Neil 22/07/2012 19:36



C'est à peu près mon sentiment, même si plus le temps passe moins j'en garde des souvenirs...



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