Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Lone ranger (2013) Gore Verbinski

par Neil 26 Juillet 2013, 05:37 Avant-Première

Lone_Ranger.jpgFiche technique
Film américain
Date de sortie : 7 août 2013
Durée : 2h29
Genre : western comique
Scénario : Ted Elliott, Terry Rossio et Justin Haythe
Image : Bojan Bazelli
Musique : Hans Zimmer
Avec Johnny Depp (Tonto), Armie Hammer (John Reid), Ruth Wilson (Rebecca Reid), Tom Wilkinson (Latham Cole), Barry Pepper (le Capitaine J. Fuller), Helena Bonham Carter (Red)..

Résumé
: Tonto, guerrier indien, raconte l’histoire méconnue qui a transformé John Reid, un ancien défenseur de la loi, en un justicier légendaire. Ces deux héros à part vont devoir apprendre à faire équipe pour affronter le pire de la cupidité et de la corruption. (allocine)

Mon avis
: bienvenue dans le train de la mine

Pour retrouver les origines de The lone ranger, il faut se plonger dans la mythologie américaine, si tant est qu'elle existe. En 1933, une radio locale de Detroit diffuse le première épisode d'un feuilleton radiophonique qui en possédera au final près de 3 000. Énorme succès radio, le programme durera plus de vingt ans et sera diffusé sur l'un des quatre réseaux nationaux de radiodiffusion aux États-Unis. Le personnage aura également l'honneur d'une série télévisée dans les années 1950, mais également de séries animées, de comics et de romans. Il est également amusant de constater que la série télévisée a également eu droit à un spin-off à la fin des années 1960 centré sur le petit-neveu du personnage de la série originelle ; cette nouvelle série sera Le frelon vert, plus tard adaptée au cinéma par Michel Gondry.

En 1933, un jeune garçon se promène avec un masque dans une fête foraine. Il entre dans une attraction qui présente les grandes figures du Far West. Il passe devant des petites scènes montrant notamment un buffle puis tombe sur la présentation d'un indien. Intrigué, le garçon se penche tout en mangeant des confiseries quand soudain ce qu'il croyait être une statue de cire se met à bouger. Interloqué, il en fait tomber sa nourriture et reste pétrifié. L'indien se met alors à lui parler, comme s'il le reconnaissait, et lui demande de faire un échange. Voyant que le vieil homme lui montre ses cacahuètes, il les ramasse et les lui tend. L'indien lui donne alors une souris morte, que le garçon accepte avec dédain et jette par terre. Il lui demande pourquoi il croit le reconnaître et se voit répondre une longue histoire.

En regardant Lone ranger, on a l'impression de se retrouver dans le train de la mine chez Disneyland. La thématique de la construction ferroviaire, qui traîne tout au long du film n'y est d'ailleurs pas pour rien. Les personnages se retrouvent en effet très souvent sur des trains, le récit commence et finit dans ce même décor. Et nous avons souvent l'impression de nous retrouver sur un grand huit : l'intrigue, dont les invressamblances et les incohérances sont légion, s'accélère d'un coup avant de ralentir un peu et de repartir. Les amateurs de sensations fortes « à lo Disney » en auront pour leur grade : le spectateur a droit à un nombre impressionnant de cascades, vilains méchants et autre histoire d'amour impossible. Mais bien sûr, tout ceci est tout public, la cible familiale est privilégiée et on ne va pas bien loin non plus dans les sensations fortes.

PourtantLone ranger peut s'avérer surprenant quand on ne l'attend pas du tout. D'abord dans sa représentation de l'Amérique, loin d'être manichéenne. Il semblerait que Disney commence, il n'est jamais trop tard pour bien faire, à remettre un peu en cause le modèle fondateur du mythe américain. Il suffit de voir comment dans le film même la bannière étoilée en prend pour son grade, et comment les pionniers, charriant avec eux la future économie capitaliste, sont dépréciés. Sinon le film possède un autre atout, son casting qui fonctionne assez bien. Johnny Depp (qui décidément travaille beaucoup l'image de l'indien) et Armie Hammer parviennent à retranscrire la complicité qui lie leurs deux personnages tandis queTom Wilkinson et Helena Bonham Carter arrive toujours à faire vivre leurs personnages pourtant secondaires.

Ma note : **

commentaires

D&D 31/08/2013 20:33


Bon ben je crois bien que je vais continuer à passer mon tour avec lui. Sans doute d'une manière différente d'Eeguab, mais moi aussi j'en ai ma claque des effets spéciaux qui prennent toute la
place. Si ça continue, les multiplexes ne seront plus que les héritiers du futuroscope ou autre géode. Bienvenue à la fête foraine :-)))


 

Neil 01/09/2013 11:35



C'est vrai que le cinéma devient de plus en plus une foire du trône. SI ça continue je vous suivrai...



Flow 12/08/2013 11:49


Alors que ce film ne me tentais pas du tout, je suis intrigué par certains avis sur le net et dans la presse. Et le tien, sans être totalement positif en fait partie. Bref, si je suis déçu, tu en
seras responsable ;)

Neil 14/08/2013 11:57



Aïe, alors j'ai la pression. Je n'ai pas détesté complètement le film, mais il ne m'en reste presque rien...



Wilyrah 28/07/2013 18:54


Pour l'instant pas très enthousiasmé. On verra...

Neil 30/07/2013 10:34



Mouais, pas de quoi l'être en effet.



Eeguab 28/07/2013 07:23


Il y a 20 ans,je serais allé voir le film.Maintenant 2h30 d'effets spéciaux me sont insupportables.Ainsi tout doucement je me suis éloigné des trois quarts du cinéma actuel.Question de
génération.

Neil 28/07/2013 10:58



Je te comprends tout à fait. Moi aussi je commence franchement à trouver ça soûlant.



robin 25/07/2013 14:11


si on aime Pirates des Caraibes, on aimera Lone Ranger ! 

Neil 28/07/2013 10:53



Pas si sûr. Moi j'aime bien certains volets de Pirate des Caraïbes, mais là j'accroche pas.



Haut de page