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Die hard : belle journée pour mourir (2013) John Moore

par Neil 19 Février 2013, 06:14 Avant-Première

Die_Hard_5.jpgFiche technique
Film américain
Date de sortie : 20 février 2013
Titre original : A Good Day to Die Hard
Duré : 1h36
Genre : explosions nucléaires
Scénario : Skip Woods
Image : Jonathan Sela
Musique : Marco Beltrami
Avec Bruce Willis (John McClane), Jai Courtney (Jack McClane), Yuliya Snigir (Irina), Sebastian Koch (Komorov), Radivoje Bukvic (Alik), Mary Elizabeth Winstead (Lucy McClane)...


Synopsis: Cette fois-ci, John McClane, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. (allocine)

Mon avis
: c’est bon, on a bien compris que tu es en vacances, mon gars

Les distributeurs de Die hard : belle journée pour mourir ont fait preuve d’une originalité à faire pâlir. Le titre original du film, A good day to die hard était, à défaut d’être hilarant, au moins un jeu de mot assez pertinent. En français, ils nous ont donc pondu ce titre en franglais lourdingue, histoire de bien nous faire comprendre que c’est le cinquième épisode de la saga. Comme si, avec tout l’abatage médiatique d’une telle franchise, et avec les références au deuxième opus (58 minutes pour vivre) et au troisième (Une journée en enfer), on avait du mal à comprendre le lien entre tous ces films. Enfin bon, à près de soixante balais l’increvable John McClane, alias Bruce Willis, reprend du flambeau et on nous sort du chapeau le fiston qui, à n’en pas douter, figurera dans le sixième épisode : elle a du mal à mourir, cette saga.

L’opposant russe Komorov s’apprête à être libéré après des années de détention, au grand dam du ministre de la Défense, Chagarin. À la CiA c’est l’effervescence générale tandis que John McClane reçoit une information capitale de la part d’un de ses collègues : son fils Jack serait à Moscou. Il prend alors le premier avion pour le rejoindre et potasse son dossier durant le vol. Il y apprend qu’il est lié d’une façon ou d’une autre à cette affaire et se dirige vers le tribunal où va se jouer le prochain événement. Il croise son fils qui précède Komorov et observe la situation du dehors. C’est alors qu’une énorme explosion se produit, et dans la panique Jack réussit à sortir avec l’opposant et court vers une camionnette garée à proximité. John les voit de loin et tente de s’interposer, révélant à son fils sa présence sur les lieux.


Regarder Die hard : belle journée pour mourir c’est un peu, pour reprendre l’expression de mes éminents confrères de Kaboom l’émission, comme si on se mettait tranquillement auprès du feu. On enfile ses pantoufles, on se prépare un petit thé et on regarde les images qui défilent devant nous. Rassurés, on est certains qu’on ne va pas être surpris par l’originalité de ce qu’on va nous proposer, vu que c’est toujours la même chose. Toujours les mêmes explosions spectaculaires, toujours les mêmes invraisemblables sauvetages, toujours les mêmes rebondissements qui en sont sans vraiment en être. On connaît les personnages, les décharges d’adrénalines sont garanties et la petite pincée d’humour est toujours là pour émailler deux ou trois scène. C’est ce qu’on a payé pour aller voir, il faudrait faire la fine bouche pour être déçu.

C’est un peu pourquoi j’ai longtemps hésité (à peu près un quart d’heure, quoi) à ne pas mettre d’étoile à Die hard : belle journée pour mourir. L’honnêteté intellectuelle me faisait dire que je ne pouvais décemment pas descendre un film dont je savais dès le départ ce qu’il allait m’apporter, tandis que la rigueur critique (j’entends déjà les rires sarcastiques de mes potentiels lecteurs) me poussait à ne pas encourager la médiocrité visuelle du film. Car la mise en scène de John Moore (qu’est-ce qu’il avait fait, avant ? Ah oui, Max Payne… no comment) n’est pas très folichonne. Mis à part faire bouger sa caméra dans tous les sens on se demande quel est son apport. Sinon le scénario est inexistant et les rares moments de tension dramatique qu’il essaye d’apporter tombent à plat. Donc oui, on peut se dire que John McClane aurait vraiment dû rester en vacances.


Ma note : *

commentaires

mymp 19/02/2013 09:40


Pareil, ça devient n'importe quoi là, faut qu'il arrête, c'est comme Alien ou Indiana Jones, comment flinguer une franchise grandiose avec un épisode bien pourri... "C'est ce qu'on a payé pour
aller voir" : euh... monsieur profite d'avantages et veut même pas le dire !

Neil 22/02/2013 18:34



Hum, oui c'est vrai que j'ai pas payé pour le voir. Et heureusement finalement !



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